Déjà 1,105 contributions dans le Cahier National de Doléances et de Propositions !
Fr. (Aveyron)
26 février 2024
Taxer tous les produits quelque soit leur provenance UE ou Hors UE qui ne respectent pas les conditions de productions qui nous sont imposées en FRANCE.
Ch. (Manche)
26 février 2024
Le prix du lait n’est pas considéré compte tenu de la hausse des coûts de production.
Hausse du prix des fluides .
Pb pour trouver le personnel pour la traite et s’occuper des vaches laitières .
Ni. (Doubs)
26 février 2024
Les prix de vente souffrent des conversions excessives. En effet, la surproduction a un effet pervers car la demande n’est pas suffisante.
Environnementalement parlant, c’est une catastrophe (terres déconverties).
À mes yeux, l’argent public est gaspillé.
Si le marché était porteur, les prix suffiraient et les primes deviendraient inutiles.
Yo. (Dordogne)
26 février 2024
Mon souhait le plus cher est d’enfin pouvoir vivre de notre production, NOS PRODUITS FRANÇAIS.
Pi. (Haute Saône)
26 février 2024
Souhait de fixer des prix de base qui suive les marchés.
Ma. (Haute Saône)
26 février 2024
Proposer un accompagnement lorsqu’un mal-être ou élément similaire est détecté chez un paysan ou au sein du noyau familial.
Al. (Haute Saône)
26 février 2024
La PAC est beaucoup trop compliquée à gérer. Documentation trop lourde, perte de temps et peur de faire des erreurs.
Des retards de paiement sont à déplorer et aucun moyen d’anticiper car pas d’explications et la peur d’avoir fait un impair subsiste.
Ce. (Moselle)
26 février 2024
Nous sommes contrains en France, par des normes d’utilisation des produits phytos alors que ces mêmes produits sont autorisés dans d’autres pays tout en sachant qu’une partie de leur production sera importée en France et pire encore, CONSOMMÉE.
Ma. (Moselle)
26 février 2024
Nous devons arrêter l’importation lorsque nous sommes en capacité de produire et fournir suffisamment tel ou tel produit sur nos territoires Français.
Va. (Yvelines)
26 février 2024
Assurer un minimum retraite raisonnable à nos agriculteurs.
Il est inadmissible que nos agriculteurs ne touchent pas de quoi se nourrir et nourrir les quelques bêtes qui les accompagnent dans leur retraite.
Si le moindre péquin arrivé en France il y a 4 matins peut prétendre à plus de mille euros de minimum vieillesse, un agriculteur français doit au moins pouvoir prétendre au double, ou au triple.
Le triple, c’est le prix de 800 kg de pommes de qualité, c’est à dire pas grand-chose.
J’y pense à chaque fois que je croque une pomme.
Je vous aime, et je suis fier de vous.