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Mi. (Hérault)

IMPORTATIONS

28 février 2024

Un secteur d’activité qui se porte bien attire de nombreux acteurs, les nouvelles technologies, la drogue, etc. A l’inverse quand le gâteau diminue, le nombre d’acteurs diminue aussi.
Le nombre d’agriculteurs en 1955 était de 2,5 millions, il était de 496000 en 2020. Cinq fois moins en 65 ans, on peut dire avec certitude que le secteur va mal et que le gâteau diminue fortement.

Toutes les mesures conjoncturelles et ponctuelles prisent par les différents gouvernement depuis 1955, ont permis de passer un cap, jusqu’à la prochaine crise. On a donné du paracétamol au malade mais on l’a laissé dehors sous la neige en chemise.

Le mal de l’agriculture en France, c’est d’abord quelle sert de variables d’ajustement pour les autres secteurs d’activité.
Les taxes Trump contre le vin français, toujours en vigueur, sont la conséquence d’une aide, jugée irrespectueuse des traités internationaux, à la filière Airbus. Le gouvernement a fait le choix d’aider Airbus au détriment de l’agriculture.

Les pourparlers d’accords sur le Mercosur si elles aboutissent, se feront au détriment de l’agriculture française au profit d’autres secteurs d’activité. Les nouvelles technologies, l’industrie, etc.

Attention, non pas pour que l’économie générale française aille mieux. En trente ans nous sommes passés de la 4ème puissance économique à la 7ème.
Cela ne profite qu’à quelques individus, qui déjà très riches le deviennent encore plus.
La première fortune mondiale Bernard Arnault est français, alors que notre économie et 9 fois plus petite que celle des États-Unis.
C’est un système de vases communicants qui permet une entraide entre cette minorité d’individus et les politiciens.

Le deuxième mal de l’agriculture française, c’est de laisser le marché agricole dans la mondialisation.
Notre population et c’est normal pousse vers une agriculture toujours plus respectueuse du vivant. Nous sommes confrontés à toujours plus de normes de restrictions, mais aussi et c’est une bonne choses à des avancées sociales qui renchérissent notablement les coûts de production