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Ma. (Seine et Marne)

PRIX

2 mars 2024

L’Agriculture Française ainsi que les agriculteurs français ne sont plus au premier plan stratégique de la France. Ce que je regrette.
L’Agriculture devrait être considérée au même titre que l’Education, la Santé et la Défense comme un secteur prioritaire afin d’assurer notre souveraineté. Il ne s’agit pas de fierté comme a pu l’indiquer le premier ministre mais bel et bien de stratégie de l’état Les instances dirigeantes devraient avoir retenu la leçon des pénuries lors du covid et tout mettre en œuvre afin d’assurer l’autonomie de la France pour les décennies à venir surtout dans le contexte géopolitique aussi mouvementé que l’ont peut connaitre actuellement. Nous ne sommes pas contre les attentes sociétales envers nos activités et je dirais même que nous en sommes souvent précurseur. Par contre, TOUT EFFORT d’une entreprise n’a de sens que si elle ne met pas en péril son équilibre économique. C’est pourquoi je souhaite rappeler que tout effort venant diminuer le rendement et donc pénaliser financièrement une entreprise NECESSITE UNE Contreparties l’Etat souhaite plus d’écologie il faut qu’il assume ce choix :1) si Plus de haies et buissons : OK mais il faut rémunérer en conséquence car cela nécessite de l’entretien (temps + mécanisation)2 ) si Plus de jachère : OK , il faut rémunérer ces surfaces car mon propriétaire ne baisse pas sont loyer de 4%… ce qui provoque une double sanction économique (pour votre information je suis locataire de l’intégralité de ma surface)3) moins de phyto : OK, mais la production doit rester rentable avec des prix permettant de compenser la baisse de la production.4) plus de traçabilité : OK mais que ma production soit valorisée à sa juste valeur. C’est à dire coût de production et temps de travail Pour résumer, il faut : 1 des prix, 2 des prix, 3 des prix, 4 des prix dans l’unique et seul but de pouvoir donner de la visibilité avec des prix rémunérateur. Un secteur stratégie ne se laisse pas à la volonté de tiers. Car ne nous leurrons pas, si nous souffrons, d’autres s’en réjouissent.
Pour reprendre un terme cher au monde paysans ,  » la gestion en bon père de famille » est bien mise a mal par nos instances dirigeantes