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Jg. (Pyrénées Orientales)

PHYTOS

20 février 2024

Tout d’abord, j’envoie un message de soutien le plus profond à la COORDINATION RURALE, au sujet du mouvement agricole actuel.

Bienvenue au monde à l’envers, sur les terres du ROI DAGOBERT !

Les fameuses normes environnementales imposées à l’AGRICULTURE, autrement dit une véritable FARCE, quand je pense aux dérives en toute impunité, jusqu’à la preuve du contraire, de nombreux jardiniers non-professionnels détenant et utilisant les mêmes pesticides que les professionnels, ne maîtrisant pas les doses, la dilution, les conditions d’application, les zones de non-traitement, etc. Entendre que des contrôles d’exploitations agricoles sont réalisés sous la protection d’armes, me fait vomir de colère, en me remémorant une promenade enchantée rémunérée, en vue de protéger activement de telles pratiques de jardiniers non-professionnels, jusqu’à la preuve du contraire. Une exploitation agricole victime de ces dérives n’a pas à se substituer ou à compenser les défaillances graves, structurelles des administrations publiques. En manque de moyens ou débordées, une FARCE également. Comme l’AGRICULTURE, au TRAVAIL ! Les vacances sont terminées. Halte aux gaspillages ! Le ridicule n’a jamais autant fleuri, malgré la sécheresse.

En quelques mots, suppression du CERTIPHYTO ou CERTIPHYTO pour tous y compris les jardiniers non-professionnels, il n’y a pas besoin d’impôts et taxes à la charge de l’AGRICULTURE pour aider l’AGRICULTURE, suppression de la taxe foncière sur les propriétés bâties et non-bâties à usage agricole, suppression des taxes sur l’ensemble des énergies en pied de facture, gazole non-routier, électricité, gaz, suppression de la taxe sur le chiffre d’affaires des exploitants agricoles, le sommet d’une fiscalité toxique, puante, des lois ÉGALIM appliquées ou pas, le sommet de l’absurde, il est trop facile de contrôler les exploitations agricoles et de protéger les autres, transparence totale sur les étiquettes de prix, mention obligatoire du prix d’achat versé au producteur, fin de l’origine union européenne qui n’a aucun sens, mention obligatoire, claire, en caractères de grande taille, sur la face avant de l’emballage, du pays réel d’origine de la production agricole, des prix, oui, des aides, non merci, la mendicité ne fait pas partie des activités agricoles, développer le fonds de commerce de la bureaucratie, non plus, des dossiers à remplir, des services à solliciter gratuits ou pas, des contrôles consécutifs à subir, des archives à tenir, au risque de passer pour un voyou, naturellement, l’AGRICULTURE s’exerce sur les terres et non au bureau sur une chaise chauffée, rien ne vaut la faiblesse d’une aide pour s’immiscer dans la gestion sans le dire, rien n’est plus fort que la renonciation, pour les exploitations agricoles pouvant se le permettre, face à ce miroir aux alouettes, pour réduire en miettes ces petites méthodes et anéantir les nombreuses chambres d’enregistrement du vide.

Ces idées peuvent paraître peu ambitieuses et dérisoires, mais elles reflètent fidèlement la vie actuelle d’une très petite exploitation agricole en souffrance, qui a peu d’importance ou presque, sauf au moment des échéances fiscales et sociales. Aux yeux des lecteurs passionnés de contes de fées, les administrations publiques seront toujours des partenaires de l’entreprise !

J’espère que la COORDINATION RURALE au plan national puisse faire le bruit nécessaire, à propos de l’affaire évoquée. Le syndicat aux niveaux départemental et régional m’a beaucoup épaulé durant plus d’un an. Je regrette son absence depuis mai 2023.

Dans cette attente, remerciements et salu